lundi 10 mars 2014

Harcèlement en réseau- chantier d'humeur

 texte écrit en 2011

Un chantier d’humeur  est  comme les autres sortes de chantier basé sur un scénario et une complicité.
Le chantier peut être élémentaire et servir de vengeance parallèle à une réaction de la victime  qui se défend  d’un méfait.
La réaction de la victime n’est pas supportable pour le réseau crapuleux qui l’a commis  . Alors, un groupe différent mais associé   est alors sollicité  pour venger le mécontent qui se  croit ou se présente comme victime de la victime .
En urgence .
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Si je ne me trompe pas ,  les dégradations faites sur la voiture que je loue actuellement, correspondent à ce type de  chantier.
Quelque  chose a  déplu à quelqu’un qui  lit ce blog et qui  a organisé  depuis l’autre bout du monde , une réponse de représailles .
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De Blenheim a Kaikoura ( Nelle Zélande)  , il n’y a qu’une seule route possible. Je l’avais prise avec d’ autres touristes ou locaux  et d’ innombrables  camions .
C’était l’heure du déjeuner au moment de traverser SEDDON qui propose un café à gauche et un autre à droite. Un choix facile quand on roule à gauche.
Par habitude , j’avais laissé la voiture une trentaine de mètres avant le café . Au bon endroit . A l’intérieur des bandes blanches qui  délimitent le stationnement autorisé.
Il y avait 3 asiatiques  sur la terrasse du  café . Ils attendaient en bavardant. Deux hommes et une femme.  
Dans le café , la serveuse m’avait proposé une table près d’une fenêtre  qui donnait sur une rue perpendiculaire et sur une voiture en stationnement.
Pendant mon repas, l’un des asiatiques était venu me regarder  par la fenêtre avant de partir avec  cette voiture . Il avait l’air réjoui de quelqu’un qui vient de gagner au loto.
Une autre voiture avec à l’intérieur les deux autres asiatiques de la terrasse l’avait remplacé sous ma fenêtre  . La femme avait son portable collé à l’oreille, ce qui dans la plupart des cas n’empêche pas  le conducteur de conduire.  Il n’avait finalement démarré  qu’ au moment où je m’ étais levée   de ma table pour partir.  
Dehors, un camion venait de couper son moteur, juste devant le café. L’homme qui était descendu de la cabine était également asiatique.
Il avait fait quelques pas vers moi au moment où j’atteignais mon véhicule. L’air tout, sauf  amène. Puis il s’était brusquement arrêté , et avait tourné les talons pour retourner  vers le café.
 Je cherchais à comprendre. Cela avait mobilisé mon attention.
Ce n’est que  plus loin  et plus tard que je m’apercevrai que mon rétroviseur de droite était replié. J’avais fait la manœuvre de départ  du véhicule avec le rétroviseur panoramique central.
Il m’avait fallu descendre de la voiture pour  décoincer le rétroviseur extérieur .. C’est à ce moment là   que je  découvrirai   une cabosse sur la partie avant droite du véhicule. Toute fraîche.  
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Si ceci est un chantier  , ce dont je doute peu, il est soit réussi et c’est seulement une menace , soit raté et là, c’est plus embêtant.   
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A Paris, mes départs  avec bagages sont signalés de l’étage et du rez-de-chaussée .  Ensuite, il y a des guetteurs à chaque porte  du sud de la capitale ,   au niveau d’une bouche de métro et/ou au niveau de la station service avant les périphériques et l’autoroute.
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Il y a quelques mois, c’est un autre camion qui avait  failli écraser mon véhicule contre le mur d’un tunnel.
Je roulais rapidement sur la file de droite. En entrant dans le tunnel, le camion qui se trouvait   derrière moi avait commencé à doubler, mais sans se mettre entièrement  dans la file à ma gauche . Puis il s’était rabattu brusquement, ne me laissant aucune chance.
Un concert de klaxons avait ponctué cette manœuvre.  Les voitures suivantes avaient immédiatement  dégagé    sur la file la plus à gauche. J’avais pilé.
La queue du camion s’était rabattue sur ce qui aurait du être la place de ma voiture.
J’avais  rattrapé et doublé le camion  à la sortie du tunnel qui faisait à peine une centaine de mètres, espérant qu‘il s‘arrêterait un peu plus loin.
Le camion était sorti à la première bretelle suivante.
L’urgence de doubler dans un tunnel, en semblant méconnaître la longueur du véhicule et  pour une sortie ensuite aussi rapide avait peu d’explications plausibles .
Par contre, une récente  nouvelle plainte  auprès du  procureur, pouvait  avoir beaucoup irrité ceux qui se veulent mes ennemis et qui  réussissent tout sans preuves. .
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