Surveillance secrète et torture par radiations par les Services Secrets.
illustration prise sur https://www.covertharassmentconference.com/2014/
Surveillance secrète et torture par radiations par les Services Secrets.
Traduit de l’anglais par Rudy Andria.
L’histoire que nous raconte Carl Clark
est à nous couper le souffle. Cet Anglais décrit comment il a traqué
des gens pour le compte de divers Services Secrets, puis, après s’en
être échappé, il devint lui-même une victime. Il a également participé à
l’utilisation des armes à micro-ondes sur autrui, c’est à présent son
tour de sentir la chose. Il faut que
ces machinations criminelles soient portées à la conscience publique,
pour que l’on puisse y mettre fin. Il nous décrit ici ce qui l’a poussé à
sortir de l’ombre.
Interview accordée à Carl Clark, Norfolk, Angleterre.
Armin Gross : je souhaiterais que vous jetiez de la lumière dans cette obscurité. Pour qui avez-vous travaillé ?
Carl Clark : j’ai travaillé comme free-lance de 1980 à 2003 pour différents Services Secrets. Jusqu’en 1997, j’oeuvrais activement pour le Service Secret américain (la CIA). Ensuite, j’ai travaillé pour le Service Secret israélien, le Mossad et pour la Ligue Antidiffamation (ADL), organisation américaine contre la discrimination et la calomnie envers les Juifs. J’étais aussi dans le service du MI5, une branche secondaire du Service Secret britannique. Plus tard, je me suis dirigé vers le Service Secret de la police ainsi que le Service Secret d’un laboratoire de recherche. Mon secteur d’opération était l’Europe : Paris, Zurich, Berlin, Dusseldorf, Munich, Madrid, Lyon, Bilbao et Moscou.
Service complet d’informations.
Armin Gross : Quelles étaient vos principales tâches ?
Carl Clark : Une tâche importante consistait à’infiltrer des groupes pour obtenir des renseignements sur eux. J’ai rejoint certains groupes, je me suis fait des amis parmi les membres des groupes et j’ai contribué à la ruine de leur vie.
Armin Gross : De quels groupes s’agissait-il ?
Carl Clark : des gangs essentiellement criminels ou des cartels de la drogue. Pour le Service Secret israélien je livrais des informations sur le “National Front”, un parti radical de droite, sur les nazis et les skinheads . Ce qui les intéressait, c’était les noms, les adresses, les lieux de réunion et les projets ou objectifs. Pour la CIA j’ai surveillé et traqué des individus.
Armin Gross : Qu’avez-vous fait là-bas exactement ?
Carl Clark : J’ai surveillé des personnes pendant une longue
période, j’ai écouté clandestinement leurs conversations. J’ai également
reçu l’ordre de déstabiliser ces personnes. J’ai donc pénétré
secrètement dans leurs maisons, j’ai emporté des objets ou j’ai changé
de place un objet par-ci, un objet par-là. J’ai effacé des données sur
leur ordinateur. J’ai semé la confusion et la panique dans l’esprit
de ces personnes, pendant que je les traquais, je suis intervenu à
plusieurs reprises dans leur environnement, à l’arrêt des bus, à la
gare, etc. Nous avons également monté de toute pièce une bagarre dans la
rue, juste sous les yeux de ces individus ou ceux des autres . Si
quelqu’un doit être davantage mis sous pression ou bien doit être
arrêté, j’ai également soutiré certaines informations de son ordinateur,
comme, par exemple, des informations à caractère pédophile et
pornographique ou également des infos sur le système d’élaboration et de
production d’une bombe etc.
Armin Gross : A quels individus avez-vous été assigné ?
Carl Clark : les hommes politiques importants, les membres de l’opposition, les individus qui se sont affrontés à de grandes sociétés, comme, par exemple, les sociétés pharmaceutiques. Certains ont appartenu à des gangs criminels. Mais il y en avait deux dont je ne savais pas pourquoi ils figuraient aussi sur cette liste.
Armin Gross : Combien d’individus avez-vous traqués, en tout et pour tout ?
Carl Clark : Dans les années 80 environ cinq ou six, dans les années 90
sept et de 2000 à 2003, trois. Vous pouvez voir par ce nombre peu
élevé à quel point pouvait être intense la surveillance d’une personne,
pendant juste six mois, pour peut-être obtenir la plupart des
informations sur un curriculum vitae.
Armin Gross : Comment avez-vous réussi à obtenir ces renseignements ?
Carl Clark : Dans les ordures, le téléphone, le courrier, Internet. Avec le
développement de la mécanisation, tout cela est devenu de plus en plus
facile . Aujourd’hui, vous n’avez plus besoin de tables d’écoute pour
surveiller. Vous écoutez clandestinement des téléphones portables, des
téléphones à réseau numérique intégré (RNI) ou de petites antennes
paraboliques. Malheureusement, l’usage des armes à micro-ondes est
devenu assez courant. La surveillance et le harcèlement sans relâche
peuvent détruire une vie.
Armes à micro-ondes.
Armin Gross : Avez-vous également utilisé ces armes ?
Carl Clark : Non, j’étais responsable de la surveillance ! C’était
des employés des départements spéciaux qui faisaient cela. Mais il m’est
parfois arrivé de me trouver sur le “terrain”.
Armin Gross : Pouvez-vous décrire de manière plus détaillée l’utilisation de ces armes ?
Carl Clark : C’est un peu comme dans un film de science-fiction.
Les gens pouvaient être traqués partout, grâce au radar, au satellite,
grâce à une station de base et à des programmes informatiques
complémentaires. Par exemple, souvent trois dispositifs-radar sont
placés à proximité de la personne. Le radar émet des ondes
électromagnétiques, puis évalue les résultats.Ainsi mes amis qui
travaillaient dans les départements spéciaux pouvaient traquer
l’individu sur son ordinateur, toute la journée. Cette localisation a
facilité l’utilisation des armes . Les collègues pouvaient voir où
exactement ils devaient viser et aussi comment la personne y
réagissait.
Armin Gross: Quels effets ces armes eurent-elles sur les individus ?
Carl Clark : Elles pouvaient provoquer de la chaleur ou des
brûlures internes, elles provoquaient des douleurs, des nausées et la
peur. Cependant, les traces très souvent restent invisibles sur la peau.
Si ces personnes vont consulter le docteur, il leur affirme qu’elles
n’ont absolument rien.
Armin Gross : Quel est le but poursuivi avec ce “bombardement” ?
Carl Clark : On veut intimider les gens. Dans mon propre cas, cela faisait trois ans que je subissais des radiations, lorsque j’ai décidé de tout arrêter. Je suis certain que, dans les années 2003/2004, des armes à micro-ondes furent utilisées contre moi, ce qui vous rendait terriblement agressif. A ce moment-là, j’ai failli tuer quelqu’un, mon ancienne voisine, une gentille vieille dame.
Tentatives de pousser les gens à la démence.
Armin Gross : croyez-vous qu’il est possible aujourd’hui d’influer
directement sur les sentiments par des radiations électromagnétiques ?
Carl Clark : Sans le moindre doute. Nous savons que l’organisme réagit très sensiblement aux radiations électromagnétiques.
Les processus élémentaires de la vie dans les cellules fonctionnent
avec l’oscillation électromagnétique biogénique. La fréquence peut
perturber ou changer ces processus de l’extérieur. Il y avait dans le
cadre de la recherche militaire des tentatives de grande envergure
d’influencer le corps et l’esprit par des fréquences. Il est possible,
de cette manière, de faire naître des sentiments de crainte, de
l’agressivité et de la nervosité,ou de provoquer des pertes de mémoire.
Si d’autres types d’interventions viennent s’y rajouter, il est fort
possible de conduire quelqu’un à la démence. Par exemple, la
radiofréquence est manipulée, de telle sorte que la personne ciblée
entend son propre nom à la radio ou son ordinateur indique
inlassablement son nom sur l’écran. Des voix lui sont également
envoyées, pour faire des remarques sur ses activités. J’ai entendu, par
exemple, le matin, au réveil, une voix qui disait : “Lève-toi et blesse
quelqu’un ! “
Armin Gross : les gens sont directement poussés dans des situations psychiatriques extrêmes ?
Carl Clark : Oui, on veut conduire certaines personnes directement en asile psychiatrique. Si une personne ciblée cherche de l’aide et va à la police ou chez le docteur, on ne la prend pas au sérieux. Certains docteurs ainsi que certains hôpitaux collaborent avec les Services Secrets. Les directives diagnostiques vous permettent de taxer quelqu’un de schizophrénie, s’il se sent harcelé et entend des voix.
Armin Gross : les hôpitaux coopèrent avec les Services Secrets ?
Carl Clark : Oui, dans tous les cas. Les grandes sociétés collaborent également. C’est pourquoi vous courez un grand danger si vous menez des enquêtes sur de grandes sociétés. L’état américain protège les grandes entreprises comme Mc Donalds, Coca-cola, ou certaines sociétés pharmaceutiques. L’État américain s’adresse aussi à des agents du FBI, dans les affaires d’espionnage industriel. Les franc-maçons qui sont nombreux au sein de la CIA jouent également un grand rôle.
Armin Gross : Pourquoi avez-vous arrêté ?
Carl Clark : J’avais compris que ce que je faisais n’était pas bien. Les deux derniers individus auxquels j’étais assigné n’avaient rien fait. Ils ne faisaient pas de la politique, étaient tout à fait normaux, n’étaient point des criminels ni économiquement dangereux. L’unique hypothèse que je m’étais permis d’émettre à leur sujet se référait à leur ADN ou à leur sang . Depuis quelque temps, de nombreuses investigations sont menées sur cette affaire. L’ADN est associé aux dernières particularités de notre caractère. Le projet relatif au génome humain a analysé de 1993 à 2004 toutes les paires de base du génome humain, a recueilli aussi les données génétiques des gens menacés ( le Projet sur la Diversité du Génome Humain ) et a comparé les résultats. Nos employeurs tenaient beaucoup aux analyses d’ADN des gens que nous avons surveillés. Nous devions toujours, dans nos principales fonctions aux premiers jours de la surveillance, effectuer des analyses d’ADN ou de sang de ces gens.
Armin Gross : Vous avez déjà déclaré que vous avez connu des problèmes quand vous avez décidé d’arrêter en 2003 ?
Carl Clark : Quand une fois je faisais 3000 miles avec un camion la
nuit pour livrer des colis, un hélicoptère me poursuivait tout le
temps. Un jour, alors que je conduisais dans une avenue, un homme
m’avait attaqué et m’avait porté un coup vigoureux au visage. Une
fois, quelqu’un avait enlevé trois pièces de mon moteur, sur
l’autoroute,et le moteur tomba subitement en panne. Une autre fois, je
conduisais un camion avec une charge de trois tonnes, deux pneus
explosèrent subitement au même moment. La police était venue et déclara
qu’ils n’avaient jamais vu une telle chose. Une fois, j’étais traqué au
volant de ma voiture, pendant des mois et des mois. Cela m’avait rendu
si furieux que j’avais arrêté subitement la voiture, j’avais saisi
ma batte de baseball et j’étais sorti. Les trois voitures derrière moi
s’arrêtèrent et disparurent à toute vitesse en marche arrière.S’il
s’était agi de gens normaux, ils seraient allés dénoncer tout à la
police, mais ils ne l’ont pas fait. Ils m’ont envoyé par la suite trois
sympathiques individus qui étaient censés m’espionner.
Parce que je savais que j’étais traqué, je m’étais permis une fois
de déclarer dans une conversation que je tuerais cette personne
qui s’ingère dans ma vie. Du coup, elle ne s’est jamais plus manifestée.
Armin Gross : Et qu’en est-il à présent ? Pensez-vous que vous êtes toujours sous surveillance ?
Carl Clark : Oui, évidemment. J’ai appris aussi que les Services Secrets veulent savoir pourquoi je me suis enfui maintenant en Allemagne.
Armin Gross : Vous ne vivez pas dangereusement en ce moment ?
Carl Clark : Je suis prêt à mener une lutte contre eux. Ils savent aussi que je sais beaucoup de choses sur eux et que j’essaie de faire quelque chose contre leurs méfaits. J’ai des amis dans les unités spéciales. Des personnes en Afghanistan et en Iraq me soutiennent.
Réseau de surveillance gigantesque.
Armin Gross : Savez-vous dans quels pays les Services Secrets
surveillent des individus et utilisent contre eux des armes à énergie
dirigée ?
Carl Clark : Aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine, en Corée du Nord, en Russie, en France et en Angleterre. (NDT: Carl Clark a certainement oublié d’ajouter “entre autres”, car il sait pertinemment que plusieurs autres pays sont impliqués). Tout cela se fait normalement, sans que les gouvernements en soient officiellement au courant.
Mais officieusement, je crois qu’il doit toujours y avoir au sein du gouvernement des personnalités impliquées ou qui en sont au courant, d’une façon ou d’une autre.
Mais officieusement, je crois qu’il doit toujours y avoir au sein du gouvernement des personnalités impliquées ou qui en sont au courant, d’une façon ou d’une autre.
Armin Gross : Savez-vous combien de gens sont sous surveillance ?
Carl Clark : En Angleterre il y a environ 5000 personnes sous surveillance et approximativement 15 000 “espions”. À côté des grands Services Secrets il y a encore 300 à 400 petites sociétés de Services Secrets qui ont été fondées par d’anciens agents de police ou d’anciens employés des services secrets. Ils ont reçu l’autorisation du Ministère de l’Intérieur pour surveiller, prendre des photos, fournir des renseignements. Ils paient très bien leurs employés.
Armin Gross : Etait-ce un problème pour vous d’aller d’un Service Secret à un autre ?
Carl Clark : Non. Pour les nouveaux chefs c’était toujours positif, parce qu’ils pouvaient, de cette manière, recevoir de moi des renseignements sur d’autres Services Secrets. Puisque les grands Services Secrets se méfient mutuellement, je ne pouvais donc qu’en sortir gagnant.
Conseils pour les victimes de traque/surveillance
Armin Gross : Avez-vous des conseils pour les personnes qui se sentent surveillées ?
Carl Clark : C’est mieux d’éviter l’emploi dans les courriers électroniques de concepts comme “mindcontrol”, “services secrets” etc., depuis l’apparition de la surveillance numérique à partir de certains termes de recherche. De la même manière, il serait bien normal de tenter de découvrir si quelqu’un s’était introduit dans votre appartement. Avant que les “espions” ne pénètrent dans votre appartement, ils utilisent souvent du gaz anesthésiant qu’ils introduisent chez vous par la fente des boîte aux lettres . Ensuite, vous vous réveillez avec un goût métallique dans la bouche. Si des conducteurs se comportent bizarrement au volant, il est recommandé de noter les numéros d’immatriculation. On peut emballer dans du papier aluminium les lettres qui ne devraient pas être vues . On peut vérifier les radiations de haute fréquence dans l’appartement avec des instruments de mesure spéciaux.
Armin Gross : Connaissez-vous d’autres whistleblowers ou ” lanceurs d’alerte “ qui disent se trouver dans des cas similaires ?
Carl Clark : Jusqu’à présent, non. Mais j’espère que davantage de personnes se feront connaître.
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