Qui est Dr Pierre De Maricourt
En 2013 , Pierre Dumesnil De Maricourt était étudiant, employé comme agent public contractuel à l'hôpital Sainte-Anne de Paris , 1 rue Cabanis ,75014 PARIS , grâce à son directeur de thèse Pr Raphaël Gaillard
En 2013 son identité complète et officielle , également utilisée pour créer sa société en 2012 , était bien PIERRE DUMESNIL DE MARICOURT
Son papa était CHRISTIAN DUMESNIL DE MARICOURT ( décédé en 2024)
Sa maman est Sylvie DUMESNIL DE MARICOURT
Un adjoint de chef de pôle se conçoit si le chef de pôle est reconnu incompétent , si le chef de pôle a mieux à faire, si le remplacement du chef de pôle est prévu pour des fonctions plus valorisantes. ( SMT ou OMS)
Dans ce cas l'adjoint du chef de pôle ressemble à son prochain remplaçant.
Et là , beaucoup mieux : PIERRE DUMESNIL DE MARICOURT qui est exempté de mes plaintes ( portées à ARS, ministère de la Santé/ Mme DAUDÉ, CNOM) pour usage illégal de la médecine , pratique de la médecine sous pseudonyme et charlatanisme , une fois devenu Dr DE MARICOURT , explore les problèmatiques éthiques .........
Article 75 (article R.4127-75 du code de la santé publique)
Conformément à l' article L.4163-5 du code de la santé publique, il est interdit d'exercer la médecine sous un pseudonyme.
Un médecin qui se sert d'un pseudonyme pour des activités se rattachant à sa profession est tenu d'en faire la déclaration au conseil départemental de l'ordre.
L’exercice de la médecine est personnel. Un médecin est inscrit au tableau de l’Ordre et exerce sous le nom qui figure sur son état civil.
L’usage d’un pseudonyme, défini par la jurisprudence (voir note [1]) comme « un nom de fantaisie librement choisi par la personne pour masquer au public sa personnalité véritable dans l’exercice d’une activité particulière » est, par voie de conséquence, interdit tant par l’article L.4113-3 du code de la santé publique que par le code de déontologie. Le non respect de cette interdiction est passible d’amende (voir note [2]) et de sanctions disciplinaires.
La loi n’interdit pas au médecin d’utiliser un pseudonyme dans une activité littéraire ou artistique. Mais si cette activité comporte des liens avec son activité médicale, comme c’est souvent le cas dans une activité de vulgarisation médicale (articles 13 et 20), il est tenu d’en faire la déclaration au Conseil départemental dont il relève.
A cette question de l’identité du médecin se rattache celle de sa responsabilité professionnelle : l’utilisation d’un pseudonyme ne soustrait pas le médecin à la compétence de la juridiction disciplinaire.
([1]) Civ, 1ère, 23 février 1965, n° 62-13427
([2]) Article L.4163-5 du code de la santé publique : « L'exercice de la médecine, l'art dentaire ou la profession de sage-femme sous un pseudonyme est puni de 4500 euros d'amende.
La récidive est punie de six mois d'emprisonnement et de 9000 euros d'amende. »





il a récidivé en altérant en 2025 des pièces de mon dossier de 2013
RépondreSupprimerIl y a en plus Faux et usage de faux.
La plainte est sous le coude de la procureur de Paris , alors que cet homme est "dit" expert psychiatre auprès des tribunaux
Dans quel monde Vuitton ?