Scientifiques américains disparus : le cas troublant d’Amy Eskridge, 34 ans, retrouvée morte d’une balle dans la tête

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Par Léa Mabilon 7 mai 2026


Amy Eskridge sur ses réseaux sociaux.
Amy Eskridge sur ses réseaux sociaux. Capture d'écran

Plusieurs scientifiques américains sont morts ou ont disparu dans des circonstances troubles ces dernières années, ce qui a conduit le FBI à ouvrir une enquête fin avril. Parmi eux, le cas d’une jeune femme du nom d’Amy Eskridge, retrouvée morte à son domicile en 2022.

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Depuis plusieurs semaines, une série de disparitions inquiétantes refait surface dans le débat public. Depuis 2022, onze scientifiques ont perdu la vie ou ont disparu dans des conditions troubles, poussant le FBI à ouvrir une enquête fin avril afin d’établir un éventuel lien entre ces affaires.

Le dernier en date, William «Neil» McCasland, 68 ans, ancien commandant de l’armée de l’air américaine et responsable d’un laboratoire sur la base aérienne de Wright-Patterson — souvent associée à la célèbre Roswell Incident — est porté disparu depuis le 27 avril. Selon les informations disponibles, il aurait quitté son domicile d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, à pied, sans jamais revenir. Avant lui, plusieurs chercheurs ont trouvé la mort dans des circonstances variées : Michael David Hicks, Frank Maiwald et Monica Jacinto Reza, tous trois liés à la NASA, Anthony Chavez et Melissa Casias, employés du laboratoire sensible de Los Alamos, ou encore Steven Garcia, Carl Grillmair, Nuno Loureiro et Jason Thomas, issus des domaines de l’astrophysique, du nucléaire ou de la recherche pharmaceutique. Mais le premier cas, celui d’Amy Eskridge, reste l’un des plus troublants.

Amy Eskridge. Capture d’écran Facebook

La menace de l’antigravité

Le 11 juin 2022, la jeune femme de 34 ans est retrouvée inconsciente dans la baignoire de son domicile, en Alabama. La trentenaire est morte d’une balle reçue à la tête. L’enquête de la police locale conclura à un suicide. Pourtant, selon ses proches, Amy Eskridge n’avait aucune intention d’en finir avec ses jours, bien qu’elle souffrît «de douleurs chroniques», ont rapporté des proches à CNN . Née en 1987, elle manifeste une passion pour les sciences dès l’enfance à Huntsville, ville du sud de l’État, aussi surnommée la «Cité des fusées». Dotée d’un esprit scientifique hors norme, rapporte sa nécrologie en ligne, elle avait obtenu une double licence en chimie et en biologie, avant de se spécialiser dans des domaines interdisciplinaires mêlant génétique et nanotechnologies. Elle avait également cofondé l’Institut des sciences exotiques dans sa ville, «un organisme de recherche spécialisé dans la propulsion avancée, l’énergie du point zéro et les technologies antigravité», précise encore la chaîne américaine, qui cite ses proches : «C’était une personne merveilleusement intelligente.»

L’antigravité constitue un point central dans cette affaire. Ce concept théorique désigne la capacité à se libérer de la gravité, une idée récurrente dans la science-fiction, défiant les limites de l’espace-temps. Le site Le Tribunal du Net l’explique ainsi : «L’anti-gravité, c’est-à-dire la capacité à contrôler ou annuler la gravitation, pourrait révolutionner le voyage spatial et la production d’énergie. C’est aussi la technologie que les chercheurs sur les OVNI attribuent aux engins extraterrestres pour expliquer leurs vitesses impossibles.»

«Tout sera absolument faux»

Ainsi, bien que l’affaire ait été traitée, à l’époque, comme un suicide, elle n’en reste pas moins enveloppée d’un voile de mystère. D’autant que, dans les colonnes de NewsNation, le 23 avril dernier, à l’ouverture de l’enquête, plusieurs proches de la chercheuse ont témoigné. L’un d’eux, Franc Milburn, a rapporté des propos qu’elle lui aurait tenus peu avant sa mort : «Si tu vois un article affirmant que je me suis suicidée, ce sera absolument faux. Si tu vois un article affirmant que j’ai fait une overdose, ce sera absolument faux. Si tu vois un article affirmant que j’ai tué quelqu’un, ce sera absolument faux.»

Par ailleurs, un ancien agent du renseignement britannique, resté anonyme, a affirmé qu’Amy Eskridge craignait pour sa vie. Elle lui aurait confié avoir été victime d’agressions. Lors d’un live sur YouTube, rapporte cette fois Le Parisien, elle avait tenu des propos tout aussi inquiétants : «Si tu prends des risques en public, au moins quelqu’un remarquera si tu te fais décapiter». Franc Milburn a poursuivi dans les colonnes de NewsNation, assurant que son amie «dérangeait» : «Si vous utilisez encore des fusées chimiques pour aller sur la Lune et qu’un jeune scientifique ambitieux arrive en disant : “J’ai un système de propulsion beaucoup plus efficace”, vous allez perdre beaucoup d’argent», a-t-il déclaré.

Pour autant, le père d’Amy Eskridge, ancien employé de la NASA, a refusé, depuis sa mort, d’adhérer aux théories conspirationnistes. «Les scientifiques meurent aussi, comme tout le monde», avait-il déclaré, toujours à NewsNation. Reste que l’ouverture de cette nouvelle enquête pourrait bien faire vaciller la version officielle.


Commentaires

  1. Un tableau des "portés disparus" se trouve à la fin de cet article bio conteste , bien sûr, les interprétations données à leur disparition

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  2. https://en-wikipedia-org.translate.goog/wiki/Missing_scientists_conspiracy_theory?_x_tr_sl=hl&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr

    Un tableau des "portés disparus " avec une courte bio pour chacun , se trouve à la fin de l'article de Wiki ci-dessus. Cet article conteste , bien sûr, les interprétations données à leur disparition
    ( le 1er commentaire a été manipulé)

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