On estime à 60 000 le nombre de décès probables en Allemagne dus au vaccin anti-COVID à ARNm.
Cet article a de grandes chances de finir dans la poubelle de la censure
https://www.globalresearch.ca/likely-60000-german-deaths-from-mrna-covid-vaccine/5919651
Comme je l'ai soutenu, les vaccins à ARNm n'auraient jamais dû être approuvés. Pourquoi ? Lisez ce qui suit et faites-vous votre propre opinion. Dire que c'est profondément inquiétant est un euphémisme.
La vidéo ci-dessous est un extrait d'une audition de la Commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la pandémie de COVID-19, qui s'est tenue le 19 mars 2026. On y voit le Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe, témoigner sous les questions des interlocuteurs.
L'intégralité du contenu oral est en allemand. Vous trouverez ci-dessous une traduction anglaise complète et fidèle de l'ensemble des propos tenus dans la vidéo (questions du membre du comité et réponses du Dr Sterz). J'ai corrigé quelques erreurs mineures de transcription/reconnaissance optique de caractères (OCR) dans les sous-titres générés automatiquement (par exemple : « Komenati » → Comirnaty, « Kontergan » → Contergan/Scandale de la thalidomide, etc.) afin d'en améliorer la clarté, tout en respectant le texte et le sens originaux.
**Questionneur :**
Monsieur le Dr Sterz, vous avez travaillé comme toxicologue en chef pour Pfizer Europe. Est-ce exact ?
**Dr Sterz :**
Oui, c’est exact. J’étais responsable là-bas de toutes les expériences sur les animaux menées dans le cadre de la sécurité des médicaments.
**Questionnaire :**
Merci. Mes questions concernent Comirnaty de Pfizer BioNTech. Vous avez travaillé en profondeur sur les documents relatifs au vaccin. Est-ce exact ?
**Dr. Sterz :**
C'est exact.
**Questionneur :**
La cancérogénicité de ce vaccin a-t-elle été vérifiée avant son approbation ?
**Dr Sterz :**
Non, le risque cancérogène n’a pas été étudié faute de temps. Par ailleurs, je trouve très préoccupant et regrettable qu’aucune autre investigation n’ait été menée.
On observe en Allemagne, mais aussi dans de nombreux autres pays, que le taux de natalité s'est effondré après la campagne de vaccination.
Vous faites référence aux obligations d'enquête concernant les vaccins et les agents infectieux ayant un impact sur la reproduction. Une étude menée sur des rats pour le vaccin Comirnaty a été réalisée de manière insuffisante ; par conséquent, aucune estimation fiable de l'effet du vaccin sur la grossesse ou le développement ultérieur n'a pu être établie.
On n'a tiré aucune leçon de la catastrophe de Contergan.
L'autorisation a été accordée selon le protocole du RKI, en procédure accélérée. De ce fait, des études de toxicité essentielles ont été sacrifiées au profit de la rapidité, sans justification acceptable. À ma connaissance, aucun cas présentant une indication comparable n'a été où toutes ces études ont été omises.
Cette autorisation a donc conduit à des expériences sur des êtres humains interdites.
L'Institut Robert Koch (RKI) avait alors noté en interne que les effets secondaires et les dommages liés au vaccin ne devraient être examinés qu'après sa mise sur le marché. Qu'en est-il advenu ?
Le rapport de Pfizer sur la commercialisation du médicament faisait état de plus de 200 décès suspects survenus seulement deux mois après son approbation. Par conséquent, Comirnaty aurait dû être retiré du marché au plus tard.
L'Institut Paul Ehrlich a jusqu'à présent reçu — si je suis bien informé — 2 133 rapports de décès après Comirnaty.
Ces déclarations spontanées sont largement sous-estimées. Le nombre réel est donc bien plus élevé. Aux États-Unis, on retient un facteur de sous-déclaration de 30, par lequel il faudrait multiplier le nombre de cas enregistrés. Pour l'Allemagne, cela correspondrait à 60 000 décès liés à la vaccination.
Le gouvernement fédéral retient les données cruciales de SafeVac et Kava sur les effets indésirables des vaccins. La majorité des membres de cette commission ont même refusé de demander ces données.
Les dommages et les décès liés à la vaccination auraient-ils pu être évités avec une autorisation conforme à la réglementation ?
**Dr. Sterz :**
Oui, car avec une approbation conforme à la réglementation, Comirnaty n'aurait pas dû être approuvée du tout.
Actuellement, en Allemagne, de nombreuses personnes victimes d'effets indésirables liés à la vaccination se battent pour obtenir des indemnisations — et elles perdent souvent car les tribunaux estiment que le vaccin Comirnaty présente un rapport bénéfice-risque positif.
Cette hypothèse est-elle justifiée ?
**Dr Sterz :**
À mon avis, absolument pas. Comirnaty n’a même pas fait l’objet d’études cliniques pour la prévention des formes graves ou des décès. Les documents de Pfizer ne permettent donc pas de conclure à un rapport bénéfice-risque positif.
Le mathématicien Robert Rockenfeller, de l'université de Coblence, estime que pour chaque cas grave de COVID que Comirnaty aurait prétendument évité, 25 effets secondaires graves surviennent.
**Questionneur :**
D'accord — la mortalité ajustée selon l'âge en Allemagne a-t-elle diminué après le début de cette campagne de vaccination ?
**Dr Sterz :**
Non. La mortalité a augmenté de manière significative en 2021 et 2022 par rapport à 2020. Avec un rapport bénéfice-risque positif, la mortalité aurait dû diminuer.
Lorsque le vaccin est devenu disponible début 2021, une question s'est posée : la population a-t-elle reçu, lors des campagnes de vaccination, la substance active que Pfizer avait testée dans le cadre de la procédure d'autorisation d'urgence raccourcie ?
**Dr Sterz :**
Non. Pour les essais cliniques préalables à l’autorisation, une substance de haute pureté a été utilisée. Son coût était trop élevé pour une production à grande échelle. La population a reçu un vaccin produit à l’aide de la bactérie *Escherichia coli*. Il en résulte d’importantes contaminations par de l’ADN bactérien, ce qui pourrait entraîner une augmentation significative du risque de cancer.
**Intervenant :**
Merci beaucoup. La parole est maintenant à Mme Seitzel, du parti SPD.
Nous remercions Mark Taliano, chercheur associé chez CRG, d'avoir porté cet article à notre attention.
L'image mise en avant est une capture d'écran de la vidéo.

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