« Il a été professeur de physique (doctorat) à l’Université d’Ottawa pendant 23 ans, atteignant le plus haut rang universitaire de professeur titulaire. »
—Shawn Buckley
Lien vers le témoignage ICI , via X. Si vous n'utilisez pas X, vous pouvez le trouver sur le site web principal de l'enquête Allison.
La présentation de Denis Rancourt, fidèle à l'esprit de l'enquête Allison elle-même, a apporté une touche humaine au raz-de-marée de statistiques dans lequel nous avons tous été plongés durant l'ère Covid.
Depuis que j'ai pris connaissance de l'enquête Allison la semaine dernière et que j'ai commencé à l'écouter, j'ai ressenti une différence notable. Les Canadiens ne sont pas comme les Américains, et ce, de manière subtile, ce qui me fait souvent réfléchir. Leur usage de l'anglais est plus transparent, plus ouvert, moins guindé ; à mes oreilles, ils sonnent plus authentiques. On comprend ce qu'ils veulent vraiment dire.
Je lis avec attention les témoignages bouleversants, me demandant si cela peut vraiment se produire, car depuis 2020, on a fini par douter que quoi que ce soit puisse ébranler le grand mur de déni qui entoure cette catastrophe humaine.
Je n'ai pas dit grand-chose jusqu'ici, car j'ai appris à mes dépens, au fil des décennies, à réprimer mon empressement à parler de murs qui s'effondrent, de mensonges qui volent en éclats, de liberté et de justice imminentes, etc. J'ai écrit ce billet, et celui-ci, mais même en les écrivant, j'entendais les voix de la résignation m'accuser d'espoir illusoire. Et pourtant, je n'arrêtais pas de penser : « Cette chose en impose . »
Dent de canadien ( = parlons franchement).
Les Canadiens sont différents, et ils pensent plus à nous (les Américains) que nous ne pensons à eux.
On sait qu'ils savent tous skier, qu'ils ont un lien particulier avec la neige, la glace et l'endurance. On les reconnaît à leur accent particulier, et on les a toujours un peu raillés (pas moi personnellement) en les considérant comme plus soumis, plus effacés. C'est faux.
Le coup fatal porté à ce fléau qu'est la Covid pourrait bien venir de nos voisins du nord, le Canada – cela me paraîtrait logique.
Malgré le climat délétère qui règne au Canada ces dernières années, il s'avère que ses classes professionnelles et politiques sont saines d'esprit et dévouées. Elles sont plus sincères que nous aux États-Unis, et se montrent plus vulnérables.
L’enquête Allison a réveillé mon vieux cœur de guerrier, me mettant face à un dernier épisode de « ça pourrait bien se produire ».
Je voudrais dire quelques mots sur l'utilisation que fait Rancourt du mot « agressions ».
Voilà ce qui manque à la plupart (mais pas à toutes) des voix qui nient l'existence des virus : l'autre aspect de leur affirmation selon lequel « les virus n'existent pas ». Il s'agit de reconnaître que l'ultra-violence perpétrée au nom de ces « virus » fantomatiques existe bel et bien, et qu'elle a été institutionnalisée jusqu'à devenir un Troisième Reich sous Anthony Fauci, avec ce « virus » fantomatique qu'ils appelaient « VIH ». La violence, le sadisme, l'antihumanisme et l'eugénisme s'organisent autour d'hallucinations virales et les utilisent comme prétexte. La science corrective (qui prouve que les virus n'existent pas) ne s'attaque pas à l'esprit pervers et fasciste de ce système.
Lorsque Rancourt évoque les « agressions », il va droit au but.
J'ai récemment travaillé sur un projet, un livre, retraçant les 300 dernières années de vaccination, de « santé publique », de variolisation, de « vaccins » avant et après Jenner, et analysant les causes de décès. Le constat était sans appel : la mort était directement liée aux agressions, comme le souligne Rancourt. Plus la violence et les traumatismes (saignées et autres pratiques barbares) étaient importants, plus le taux de mortalité était élevé. Le Dr Thomas Sydenham (1624-1689), surnommé l'Hippocrate britannique, l'a démontré il y a plus de quatre siècles. Son approche visait à soutenir l'organisme, par des méthodes douces et multifactorielles, afin de lutter contre la maladie.
Voici quelques-unes de ses citations, quatre cents ans avant MAHA :
L'histoire montre que ceux qui ont subi l'équivalent, à l'époque, des confinements et autres répressions — les pauvres, principalement — ceux qui ont été le plus agressés, dégradés et traumatisés, sont morts en plus grand nombre.
Dans l'Empire ottoman, où la guérison puisait ses racines dans une multitude de pratiques, de la médecine acoustique à la thérapie par les sons, en passant par l'architecture thérapeutique, la nutrition, l'ingénierie hydraulique, la prière et la dévotion communautaire, la variole était considérée comme une maladie bénigne et inoffensive.
Elle ne devint mortelle que dans l'Occident anglican, violent et traumatisé, qui importa de Constantinople la forme la plus ancienne et la moins invasive de vaccination (la variolisation), grâce à une aristocrate itinérante nommée Lady Mary Montagu.
Rien de nouveau sous le soleil, pour reprendre un vrai cliché.
Quelques diapositives de la présentation de Rancourt pour l'enquête Allison :
Je suis également honoré qu'il ait attiré l'attention sur notre livre, qui a été étrangement marginalisé même au sein du mouvement pour la liberté en matière de santé.
[Suppression après publication.]
Le Dr Thorp a révélé, grâce à des demandes d'accès à l'information, les sommes colossales versées par les trois principales organisations américaines d'obstétrique-gynécologie pour imposer les vaccins mortels contre la Covid à toutes les femmes enceintes après 2021.
Ce livre révèle tous les détails de cette machination. Il est temps d'arrêter de se focaliser uniquement sur Anthony Fauci et de se demander : qui étaient ces organisations de santé maternelle et fœtale chargées de protéger les femmes enceintes américaines, par le biais de recommandations, contre tout comportement dangereux pendant leur grossesse ? Quel était leur coût ? Quand les fonds ont-ils été débloqués ? Combien de temps s'est écoulé avant que leur propagande pro-ARNm ne piège et ne tue tant de femmes et de bébés, nés ou à naître ?
Les réponses vont vous dégoûter.
" Cette chose en impose " traduit l'expression anglaise " this thing has teeth" dont la définition par l'IA est " Dire que quelque chose a des dents signifie qu’il possède le pouvoir, l’autorité ou l’efficacité pour contraindre à l’obéissance ou imposer un résultat. Cette expression est le plus souvent appliquée aux lois, règlements ou organisations, indiquant qu’ils disposent des mécanismes nécessaires (tels que des amendes ou des pénalités) pour obliger les gens à se conformer, plutôt que de simplement faire des recommandations vides. "
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