Pourquoi, mais pourquoi font-ils cela ? N'ont-ils pas de poubelles ?

 https://modernity.news/2026/07/28/why-oh-why-do-they-do-this/


28 juillet 2026               

Une vidéo devenue virale sur internet montre un Britannique parcourant méthodiquement les rues de sa ville avec une poubelle à roulettes et une pince à déchets, ramassant les ordures laissées par les passants. Il n'est pas rémunéré et ne cherche pas à faire passer un message politique. Il tente simplement d'empêcher que son quartier ne devienne une décharge.

Étonnamment, pendant qu'il travaille, des commerçants et des résidents étrangers sortent régulièrement de leurs magasins pour lui demander de nettoyer les dégâts devant leurs portes, et restent à ses côtés pendant qu'il s'exécute.

Un habitant âgé du quartier, observant l'état des rues, remarque que si le président Trump les voyait, il qualifierait l'endroit de « trou à rats ».

Ce phénomène se répand partout.

À Page Hall, à Sheffield, la même personne a été filmée à plusieurs reprises en train de déverser des ordures ménagères à l'angle de Bolsover Road. Les riverains filment la scène depuis leurs fenêtres et interrogent la mairie de Sheffield sur la durée de cette situation.

À Marseille, un habitant a filmé les rues après l'arrivée de migrants nord-africains. Des ordures étaient jetées par les fenêtres. Le quartier était devenu un véritable cloaque. « On n'a jamais demandé ça », déplore-t-il.

Dans une rue tranquille de Birmingham, un demandeur d'asile a été surpris en train de vider des sacs-poubelles sur la chaussée, peut-être pour se familiariser davantage avec les lieux.


La campagne n'a pas été épargnée. Des centaines de tonnes de plastique, de mousse, de bois et de déchets ménagers sont apparues du jour au lendemain le long de la rivière Cherwell, près de Kidlington, dans l'Oxfordshire. L'amas atteignait six mètres de profondeur et s'étendait sur 150 mètres, à quelques mètres de la route A34. Les habitants ont dénoncé une catastrophe dans un pays développé.

Sur le mont Bwlch, dans la vallée de Rhondda, une famille d'agriculteurs qui cultive ces terres depuis quatre-vingt-dix ans a découvert un véritable torrent de déchets dévalant la pente depuis une aire de repos, visible à des kilomètres à la ronde. Des objets ménagers, du plastique, du carton. L'agricultrice confie que cela l'empêche de dormir.

Dans la réserve naturelle de Holt Heath, dans le Dorset, un site d'intérêt scientifique particulier, des camions-bennes ont déversé au moins 20 tonnes de déchets et de débris sur des terres appartenant au National Trust et à Forestry England. La police a qualifié cet acte d'odieux.

Dans le Peak District, un automobiliste furieux a confronté deux hommes surpris en train de se débarrasser d'un canapé dans un parc national.

Ce même parc national et les collines environnantes sont jonchés de détritus, d'excréments humains et d'ordures abandonnées par des excursionnistes qui traitent les paysages protégés comme des décharges sauvages.

De l'autre côté de l'Atlantique, un Canadien a surpris un groupe d'Indiens en train de se débarrasser d'un canapé dans la forêt. Il les a obligés à le ramasser et à l'apporter eux-mêmes à la décharge.

À Small Heath, à Birmingham, un autre dépôt sauvage de déchets a été filmé sur le fait.

Dans les sociétés civilisées, le camion-poubelle passe une fois par semaine. Les déchetteries et les centres de recyclage fonctionnent. Pourtant, les mêmes personnes continuent de jeter leurs ordures dans les rues et les rivières.

Ce n'est pas un manque d'infrastructures qui pose problème, c'est un refus de les utiliser.

Des images provenant des pays que beaucoup de ces personnes ont quittés témoignent du contexte culturel. En Inde, des tonnes de déchets sont déversées directement dans les rivières.

Lorsqu'un touriste en Inde a suggéré à un habitant de ramasser des déchets et de les jeter à la poubelle, ce dernier a catégoriquement refusé. Les déchets sont restés sur place.

Au Bangladesh, les rivières ne contiennent plus ni eau ni poissons, seulement des matières fécales humaines et animales, des ordures et des amas flottants de déchets emportés par les crues.

En Algérie, une plage de vacances à Oran est filmée comme une décharge à ciel ouvert.

Au Pakistan, des chargements entiers de déchets sont déversés directement dans les cours d'eau publics, tandis que l'Occident s'inquiète des pailles en papier.

Ces personnes arrivent en Grande-Bretagne en refusant obstinément de modifier les pratiques de leurs pays d'origine. On leur propose la collecte gratuite des déchets, des déchetteries légales et des poubelles publiques. Nombre d'entre elles choisissent pourtant de jeter leurs ordures dans les rues, les rivières, les montagnes et les réserves naturelles.

Ils ne montrent aucun respect pour l'environnement qu'ils occupent désormais et aucun égard pour les personnes qui doivent vivre avec ces dégâts.

Ce comportement est peut-être courant dans les décharges du tiers-monde d'où ils viennent. Il ne l'est pas ici. Les services existent. Le choix est délibéré. ​​Résultat : les villes, les rivières et les campagnes de l'Ouest se transforment en friches industrielles, à l'image de celles que ces individus ont laissées derrière eux.

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