La Macronie : House of Cards à la française. Comment la réalité éclipse les scénaristes de Netflix
La Macronie : House of Cards à la française. Comment la réalité éclipse les scénaristes de NetflixAh, la Macronie ! Ce grand spectacle politique où les intrigues de House of Cards paraissent presque naïves, et où The Blacklist semble un conte pour enfants sage. Imaginez : une « start-up nation » promise comme un eldorado innovant, mais qui finit en panne sèche, coincée entre scandales en cascade et un président qui joue les Top Gun dans son jet, tout en étant détesté par une bonne partie de ses concitoyens. Pas besoin d'IA pour inventer des twists improbables ; en France, la réalité dépasse la fiction depuis belle lurette. Et si Frank Underwood ou Raymond Reddington étaient des amateurs à côté de nos élites ? Allons-y, plongeons dans ce soap opéra tricolore, où le pouvoir rime avec dérive, et où même Baron noir (ce bon vieux thriller français) fait figure de bluette.

Commençons
par les bases : les jeux de pouvoir en France ne datent pas d'hier.
Souvenez-vous du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, où
le « non » populaire a été balayé d'un revers de main par les élites,
intégrant le tout via le traité de Lisbonne. Ou encore les élections de
1981, où François Mitterrand promet l'âge de la retraite à 60 ans pour
séduire les urnes, alors qu'il militait auparavant pour un recul en
raison de l'allongement de l'espérance de vie. Et que dire du rapport
Rocard sur les retraites, enterré dans un tiroir pendant un quart de
siècle parce qu'il soulignait l'absurdité économique de cette mesure ?
Ces manipulations électorales sont les fondations d'un système où la
démocratie semble souvent un accessoire, pas le scénario principal.

Mais
sous Macron, le niveau monte d'un cran. Les poursuites contre ministres
et membres du gouvernement s'enchaînent comme des épisodes
« cliffhangers ». Prenez Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux visé par
des enquêtes pour prise illégale d'intérêts ; ou encore Olivier Dussopt,
mis en examen pour favoritisme dans l'affaire de l'eau.

Sans
oublier les suspicions d'usage de narcotiques qui planent sur certains
cercles proches du pouvoir – des rumeurs persistantes, alimentées par
des perquisitions chez des députés ou des affaires comme celle de Joël
Guerriau, sénateur accusé d'avoir drogué une collègue. Et les dérives
sexuelles ? La Macronie n'est pas en reste : de l'affaire Damien Abad
(accusé d'agressions sexuelles) à celle de Julien Bayou, en passant par
les enquêtes sur des figures comme Adrien Quatennens pour violences
conjugales. C'est un casting où les #MeToo s'accumulent, et où les
démissions tardives font office de rebondissements scénaristiques.

Puis
vient l'ouverture des Jeux olympiques de 2024 – ah, quel affront à la
dignité nationale ! Un spectacle « all inclusive » au Club Med de
l'inclusion, où les valeurs françaises traditionnelles sont reléguées au
second plan au profit d'une mise en scène controversée. Des drag
queens, des symboles perçus comme provocateurs, et une discrimination
inversée où la majorité se sent écartée pour flatter des minorités.
Assisté par un hyperprésident qui se rêve en Maverick de Top Gun, mais
finit déchu, haï pour ses discours moralisateurs et ses choix qui font
honte à l'étranger. Ce n'est pas Forrest Gump dans son monde innocent ;
non, Macron tente d'enfermer la France dans un univers de contrôle
orwellien.

La
Déclaration de Paris sur l'information ? Un outil pour labelliser les
médias et censurer les voix dissidentes. Le DSA (Digital Services Act) ?
Une machine à museler les réseaux sociaux sous prétexte de lutter
contre la désinformation. Et pendant ce temps, les fausses informations
officielles prospèrent, étouffant l'énergie des Français sous une dette
abyssale – plus de 3 000 milliards d'euros, un gouffre qui aspire les
rêves d'avenir.

Mais,
le vrai génie scénaristique, c'est la préparation du terrain pour 2032.
Macron place ses pions comme un maître des échecs : Richard Ferrand au
Conseil constitutionnel, Yaël Braun-Pivet (proche) à l'Assemblée, Amélie
de Montchalin à la Cour des comptes, et tant d'autres. Une stratégie
pour un comeback ? Peut-être, mais avec des ombres qui planent.
L'affaire Brigitte Macron, mise de côté comme un dossier encombrant,
avec des rumeurs la liant à des cercles troubles.

Et
les dossiers Epstein ? Macron jure que ça ne concerne pas la France,
mais les liens avec des puissants comme les Rothschild, ou des figures
comme Jack Lang (démissionné de l'Institut du monde arabe après des
justifications télévisées laborieuses), font jaser. Lang, dont le nom
figurait dans les carnets d'Yves Bertrand, révélés par France Soir. Qu'y
a-t-il dans les « Epstein files » ou les documents emportés
par Trump à Mar-a-Lago ? Des dérives sexuelles chez les élites ? Des
liens avec l'UNESCO et d'anciens diplomates comme l'intrigant Fabrice Aidan,
qui ferait l’objet d’une enquête par le quai d’Orsay? À l'UNESCO,
personne n'était dupe : Aidan, avait été parachuté un temps auprès
d'Audrey Azoulay (présidente de l'Unesco) par l'intermédiaire de Flavio
Bonetti, dans l'attente d'un poste de fonctionnaire à l'ONU qui lui aurait fourni une immunité.
Ou pire, un « vaudeville » (un secret de polichinelle) sur l'origine
même du président, qui pourrait ébranler le narratif officiel ? Origine
où le nom de Rothschild est souvent cité.

Rappelez-vous
Kevin Spacey, l'acteur déchu de House of Cards, balayé par des
scandales personnels. Les scénaristes de la version française ont-ils
prévu une chute similaire pour leur héros ? Avec des enquêtes du parquet
qui s'ouvrent contre d'anciens diplomates, et des affaires qui
remontent à la surface, on dirait que la saison finale approche.
En Macronie, pas besoin de Netflix : la nation fournit le streaming gratuit, mais à quel prix pour les spectateurs – nous, les Français ? Peut-être est-il temps de changer de chaîne, avant que le générique de fin ne s'impose de lui-même.
Et, que dire du patrimoine de Macron, cette énigme qui ne trompe personne ? Déclaré à hauteur de quelques centaines de milliers d'euros, il paraît presque risible pour un ancien banquier chez Rothschild, passé par les hautes sphères de la finance. Soit il était vraiment mauvais dans ce « monde sans foi» des affaires – ce qui en ferait un président incompétent en économie –, soit il a convenablement caché ses millions, comme le supputent bien des observateurs, à Jersey, Malte ou Panama. Comment ose-t il encore prêcher la transparence, lui qui incarne l'opacité ? Un président qui parle de moralité fiscale tout en laissant planer ces doutes, c'est l'ironie suprême d'un scénario dans lequel les leçons viennent d'un maître de l'esquive.

Et, le vrai scandale, c'est comment ce pouvoir a rendu malades ses concitoyens. Dans un éditorial percutant, on accuse Macron d'avoir instauré une « maltraitance institutionnelle de la population», violant la confiance et le consentement des Français au nom de la science, avec des mesures autoritaires comme le pass sanitaire qualifié de « viol du consentement » sur des bases scientifiques fausses. Une instrumentalisation de la science à des fins politiques.

Cette
brutalisation des institutions – justice, éducation, santé – a engendré
une épidémie de souffrances : suicides en hausse, moral en berne, une
économie exsangue avec 1 300 milliards d'euros de dette publique
supplémentaire, des enfants accros aux écrans, des parents
démissionnaires. Sans oublier l'explosion des burn-outs (2,5 millions
touchés), de l'anxiété et de la dépression (12 millions affectés),
menant un Français sur quatre à consommer des antidépresseurs – malgré
leur efficacité contestée.

La
gestion de la pandémie ? Une « politique sanitaire ultra-autoritaire »
qui a divisé la société entre vaccinés et non-vaccinés, infantilisant
les citoyens avec des menaces de pénalisation et de stigmatisation : « Fais ce que je dis, pas ce que je fais
», ou sinon, perds ta place dans la société. Et cette « fuite en avant
maniaque» pour masquer les échecs, avec un langage guerrier (« nous
sommes en guerre» depuis 2020), des déploiements en Ukraine, et des
partages nucléaires qui isolent la France. Maltraite-t-il les autres
comme on l'a maltraité lui ? La question plane, mais les faits parlent :
une « maladministration » qui détruit la confiance et le bien-être
national, avec des mesures drastiques érodant les libertés
fondamentales. Sous Macron, la France ne se reconnait plus. Et
d'ailleurs, les Français attendent toujours la promesse de campagne de Macron sur la transparence sur ses bulletins de santé. France-Soir veille !

La
pandémie de Macronie est-elle bientôt finie ? Cette gangrène systémique
de tromperies et de turpitudes en tout genre – des scandales sexuels
aux manipulations électorales, en passant par les placements de pions et
les liens troubles – ne se traite pas par un vaccin miracle.

Seul
remède : l'amputation nette, une coupure radicale avec ces gens-là. Pas
de demi-mesure dans ce House of Cards français ; il est temps que le
château de cartes s'effondre, pour que la réalité, enfin, reprenne ses
droits sur la fiction.
Les Français méritent mieux qu'un président qui les rend malades, littéralement et figurativement.

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