Extrait de : https://lezarceleur.blogspot.com/2025/07/une-puce-dans-loreille.html
Et ce sont de malheureux humains ciblés, qui pourraient bien avoir des puces dans l’oreille si l’on en croit divers articles de spécialistes.
Ainsi , en partant de l’énergie électrique produite par l’oreille interne et qui s’évalue en dizaines de millivolts , des chercheurs du MEEI , ( Massachusetts Eye and Ear Infirmary) ont en 2012 complété des expérimentations susceptibles de déboucher sur un implant électronique autonome caché dans la cochlée .
« L’oreille interne produit de l'électricité. Faiblement et irrégulièrement, mais cela suffit à alimenter un circuit électronique peu gourmand, ce qui pourrait être suffisant pour rendre des implants autonomes. Des chercheurs viennent de le montrer en équipant un cochon d'Inde d'un émetteur radio… » rapporte Sylvain Biget
https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/technologie-puce-electronique-rechargee-oreille-interne-42652/
En décembre 2012, un article de Wikistrike avec dessins à l’appui, expliquait les méfaits de micro-puces électroniques piégées dans l’oreille interne comme suit :
" La crosse de l'aorte, un piège à bulles et à micro-puces légères
Ces puces, comme les bulles d'azote, suivront ainsi ce réseau non anastomosé *, l'artériole ayant des ramifications qui se rétrécissent de plus en plus. Ainsi la technique permettant d'implanter des puces microscopiques dans l'oreille interne repose sur un principe des plus simples : celui du bon vieux Archimède. Si les puces n'ont pas été piégées par l'artériole au premier passage, ça sera pour le suivant. L'oreille interne ne sera pas nécessairement le seul organe visé. Le cerveau pourra aussi être intéressé par ce phénomène.
Une fois ces puces coincées dans un capillaire de l'oreille interne, elles seront indélogeables et pourront alors servir d'antennes pour recevoir des signaux sous forme de mircro-ondes pulsées. ......
Les illustrations suivantes sont des photos de détections faites par des appareils jumeaux qui enregistrent en continu. Ils sont alimentés en énergie par 2 piles .
Ces détections ont été faites, à plusieurs reprises avec des résultats similaires
L'un des détecteurs est placé SUR le barda, donc en extérieur .
L'autre est placé SOUS le barda où se trouve aussi ma boite crânienne ... avec le reste .
Pour lui éviter le pire, la ( ma) boite crânienne est empaquetée pendant la nuit depuis environ deux décennies dans ceci : 4 packs de gel pharmaceutique qui sont maintenus autour de la tête par une capuche de plongée .
Ce petit attirail complet m'a accompagnée pour faire le tour de Cuba, des deux iles de Nouvelle Zélande, de l'Australie et lors de quelques séjours au Canada et aux USA où je n'ai que rarement eu des périodes sans "attaques "
Et la question qui est posée ici , de nouveau , en observant les détections de la nuit dernière est : puce ? ou pas puce ?
Le détecteur en extérieur était placé SUR le barda avec son antenne omnidirectionnelle vers le haut
À 22h 48
En jaune : la fréquence porteuse pulsée = 1GHz
En orangé : la densité de puissance faible = 5 et 4 microW/m2
À 22h50
En jaune : la fréquence porteuse pulsée = 0,9 GHz
En jaune ( aussi): la densité de puissance = 3,2 microW/m2
SUR
les fréquences porteuses que je qualifierais "d'ambiantes "
tournent autour des fréquences de 1,3 GHz et 1,7 GHz
SOUS
les fréquences porteuses que je qualifierais "d'ambiantes "
tournent autour des fréquences de 1,8 GHz à 2,1 GHz
À 22h 50 En jaune : la fréquence porteuse pulsée = 0,8 GHz
En orangé : la densité de puissance émise = 8 microW/m2
Si la densité de puissance produite sous le barda venait de la fréquence pulsée de l'extérieur, alors la fréquence détectée sous le barda serait supérieure à 0,9 GHz et 1 GHz.
Ici, c'est le contraire , comme si la fréquence venant de l'extérieur déclenchait un émetteur local.
UN SECOND EXEMPLE pour vérification
SUR
les fréquences porteuses que je qualifierais "d'ambiantes "
tournent autour des fréquences de 1,3 GHz à 1,5 GHz
À 23h27En jaune la fréquence porteuse pulsée = 0,9 GHz
En orangé la densité de puissance = 5 microW/m2
SOUS
les fréquences porteuses que je qualifierais "d'ambiantes "
tournent autour des fréquences de 2 GHz à 2,1 GHz
À 23h27
En jaune la fréquence porteuse pulsée= 0,8 GHz
En orangé les densités de puissance = 10 et 12,5 microW/m2
= ==> Cela pourrait indiquer qu'il existe un émetteur sous le barda : ma tête
====> Cela pourrait indiquer que mon faux dossier médical (faux secret d'ÉTAT mais vrai magouille de criminels avides ) mentionne cette information
====>et cela pourrait indiquer qu'on a offert une cible à annuler à des médecins psychiatres faussaires de l'hôpital Sainte-Anne de Paris .
====> et cela pourrait expliquer pourquoi ces faussaires sont promus au lieu d'être sanctionnés
====> et cela pourrait éclairer le comportement aberrant d'un avocat général qui refuse une plainte contre les faussaires en utilisant un pseudonyme pour le faire mais sans motiver son refus sec et réputé sans appel
Tous fonctionnaires d'État ! payés par vous , moi et les autres .
Corrigez-moi si je me trompe .
Je peux ici rappeler que les deux médecins compères faussaires de l'hôpital Sainte-Anne de Paris, ont simulé ( fait simuler) , pendant que j'y étais , deux nuits de micro-ondage, et juste au-dessus de ma chambrée, mais en se trompant de lit visé.
RépondreSupprimerC'est ma voisine Baya qui avait été micro-ondée et qui avait voulu témoigner de cet étrange et insolite phénomène. J'avais réussi à l'en dissuader.
C'est raconté à https://lezarceleur.blogspot.com/2025/11/souvenir-de-harcelement.html
Il semblerait que l'incroyable manigance imaginée pour me capturer par des médecins-psychiatres parisiens en bande organisée ( Y. Delchev + V. Boillet + R.Gaillard + P. Dumesnil De Maricourt ( lequel n'était même pas psychiatre)) avait plusieurs buts : 1° me faire passer pour cinglée et décrédibiliser mes témoignages 2° me déposséder de tous mes droits 3° me mettre à la disposition comme cobaye pour expérimentation par un cinglé qui détruit des cerveaux par électrochocs à longueur d'années et craint les témoignages qui prouvent la souffrance du cerveau provoquée par les électrochocs