La disparition des insectes comme signe avant-coureur d'une défaillance biologique systémique

 https://brownstone.org/articles/insect-loss-as-an-early-warning-of-systemic-biological-failure/



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En médecine, le silence peut être plus alarmant que le bruit. Par exemple, un patient qui cesse brusquement d'exprimer son inconfort ou un moniteur qui s'arrête de fonctionner peuvent signaler une défaillance du système plutôt qu'une résolution. L'écologie présente un scénario similaire, et actuellement, ce silence est profondément préoccupant.

Les insectes disparaissent de vastes régions du globe. Il ne s'agit pas d'un déclin modeste ni d'un simple déplacement géographique, mais d'une disparition rapide des coléoptères, des papillons, des mouches, des moustiques, des abeilles et de groupes fonctionnels entiers. 

Ce phénomène n'est ni spéculatif ni anecdotique ; il figure parmi les tendances biologiques les plus régulièrement documentées de ces 50 dernières années et reste encore insuffisamment pris en compte. À titre de comparaison, la biomasse totale des insectes disparus équivaut au poids cumulé de tous les avions commerciaux du monde, ce qui représente une perte écologique et économique considérable.

Pendant des décennies, les insectes ont été considérés comme un bruit de fond, au mieux une nuisance, au pire un fléau. On tenait pour acquis leur abondance et leur résilience. Nous avons conçu des systèmes agricoles, des environnements urbains, des interventions chimiques et des solutions technologiques en partant du principe tacite que les insectes seraient toujours présents. Ils étaient trop nombreux pour disparaître.

Cette hypothèse s'est avérée incorrecte.

Les données ne sont pas subtiles.

L'une des premières alertes les plus souvent citées provient d'une étude entomologique allemande de longue durée qui a suivi la biomasse des insectes volants dans des aires protégées pendant près de trois décennies. Le résultat a même surpris les chercheurs : une diminution de plus de 75 % de la biomasse totale des insectes volants entre 1989 et 2016.¹ 

Il ne s'agissait pas de zones industrielles ni de champs saturés de pesticides, mais de réserves naturelles. Cependant, de nombreuses régions, comme l'Afrique et une grande partie de l'Asie, ne disposent toujours pas d'un suivi complet et à long terme des insectes, ce qui laisse d'importantes lacunes dans notre compréhension du déclin mondial des insectes.

Des études ultérieures ont confirmé qu'il ne s'agissait pas d'une anomalie. Une analyse mondiale publiée dans Biological Conservation a conclu qu'environ 40 % des espèces d'insectes sont menacées d'extinction, et que leur déclin s'est accéléré ces dernières décennies.² Des données longitudinales provenant du Royaume-Uni, des Pays-Bas, de Porto Rico, d'Amérique du Nord et d'Asie de l'Est dressent un constat similaire, avec des variations locales mais une tendance générale.³⁻⁶

Ce phénomène ne se limite pas aux espèces rares ou spécialisées. Les insectes communs, ceux qui autrefois peuplaient l’air, disparaissent le plus rapidement. Les entomologistes évoquent désormais ouvertement « l’extinction fonctionnelle », un état dans lequel les espèces existent encore techniquement, mais ne jouent plus leur rôle écologique en nombre significatif.⁷

L'importance de cette question est souvent sous-estimée.

Les insectes ne sont pas une option

Les insectes jouent un rôle central dans les écosystèmes terrestres et d'eau douce. Ils pollinisent les plantes, recyclent les nutriments, régulent les populations microbiennes, contrôlent les espèces nuisibles et constituent la principale source de nourriture pour de nombreux oiseaux, amphibiens, reptiles et poissons. Loin d'être périphériques, les insectes forment la base structurelle de ces systèmes. La disparition de ces espèces essentielles pourrait entraîner la disparition d'aliments familiers tels que le café, le chocolat, les pommes et les amandes, impactant directement notre alimentation quotidienne.

Environ trois quarts des espèces cultivées dans le monde dépendent, au moins partiellement, de la pollinisation animale, principalement par les insectes. La valeur économique de cette pollinisation est estimée à plusieurs centaines de milliards de dollars par an. Cependant, se focaliser uniquement sur l'aspect économique est réducteur. 

Sans insectes, les systèmes alimentaires s'effondrent non seulement quantitativement, mais aussi qualitativement. La diversité nutritionnelle diminue. La résilience s'amenuise. La dépendance aux intrants industriels augmente. Une étude publiée dans PLoS One a révélé que le déclin des insectes pollinisateurs pourrait entraîner une réduction des concentrations de vitamines essentielles telles que la vitamine A et les folates à l'échelle mondiale, ce qui représenterait une diminution de 40 % de la densité nutritionnelle de certaines cultures.

Les systèmes écologiques ont tendance à s'effondrer brutalement plutôt que progressivement une fois les seuils critiques dépassés.

Le phénomène du pare-brise était un avertissement que nous avons ignoré.

Bien avant que les revues scientifiques à comité de lecture ne quantifient la disparition des insectes, les gens ordinaires avaient déjà remarqué un phénomène étrange : les pare-brise restaient propres. Quiconque conduisait régulièrement dans les années 1970 ou 1980 se souvient d’avoir dû gratter les insectes collés aux phares et aux pare-chocs après de courts trajets. Cette pratique est aujourd’hui si rare que les jeunes générations ont souvent du mal à le croire.

Le phénomène dit du « pare-brise » n’était pas qu’une simple question de nostalgie ; il constituait un indicateur observationnel informel, mais constant, du déclin des populations d’insectes.¹⁰ Lorsque des millions de personnes constatent indépendamment la même absence d’insectes, l’observation mérite une attention scientifique. Pourtant, elle a souvent été considérée comme anecdotique, non scientifique ou sans intérêt.

En formation médicale, on enseigne aux internes à ne pas négliger les symptômes rapportés par les patients sous prétexte qu'il est difficile de les quantifier. En sciences écologiques, en revanche, des observations similaires ont souvent été ignorées.

Moustiques : mal compris et essentiels

Peu d'insectes sont aussi universellement détestés que les moustiques. Leur rôle de vecteurs de maladies infectieuses en fait des cibles faciles pour les campagnes d'éradication, et leur déclin est souvent salué. Mais les écosystèmes ne tolèrent pas les éliminations sélectives sans conséquences.

Les larves de moustiques constituent une source de nourriture essentielle pour les poissons et les amphibiens. Les moustiques adultes nourrissent les oiseaux, les chauves-souris, les reptiles et d'autres insectes. Leur disparition a des répercussions sur l'ensemble des réseaux trophiques, répercussions qui sont mal modélisées et rarement abordées.¹¹

L'idée que l'on puisse éliminer sélectivement les espèces indésirables tout en maintenant la stabilité de l'écosystème repose sur une conception erronée et mécaniste, semblable à la notion médicale dépassée selon laquelle la suppression des symptômes équivaut à la guérison de la maladie.

Les systèmes naturels ne tirent aucun avantage de la simplification ; au contraire, elle leur est néfaste.

Il ne s'agit pas simplement de « changement climatique ».

La variabilité climatique influence indéniablement les populations d'insectes, mais attribuer l'ampleur et la rapidité du déclin actuel uniquement au changement climatique est scientifiquement insuffisant. La répartition temporelle, la sélectivité taxonomique et le regroupement géographique indiquent l'existence de multiples facteurs interagissant, dont beaucoup sont d'origine anthropique et mal régulés.

Parmi les principaux contributeurs, on peut citer :

  • L’exposition chronique aux pesticides, en particulier aux insecticides systémiques tels que les néonicotinoïdes, qui persistent dans le sol et l’eau et affectent les espèces non ciblées.¹²
  • La disparition des plantes à fleurs causée par les herbicides élimine les sources de nourriture pour les pollinisateurs.¹³
  • L’agriculture de monoculture, qui remplace les habitats complexes par des déserts biologiques.¹⁴
  • La dégradation des sols et l'effondrement microbien compromettent les cycles de vie des insectes.¹⁵
  • La pollution lumineuse perturbe la navigation, l'accouplement et l'alimentation des insectes nocturnes.¹⁶
  • L’étalement urbain et la fragmentation des habitats réduisent la diversité génétique et la résilience.¹⁷

Chacun de ces facteurs est préoccupant individuellement. Collectivement, ils imposent une charge biologique cumulative qui dépasse la capacité d'adaptation des écosystèmes.

Pourquoi cela devrait terrifier les médecins, et pas seulement les écologistes

En tant que médecins, nous sommes formés à reconnaître les premiers signes d'une défaillance systémique. De même qu'une élévation inexpliquée de la protéine C-réactive (CRP) peut indiquer une inflammation ou une infection sous-jacente nécessitant une prise en charge urgente, le déclin des populations d'insectes constitue un signal d'alarme crucial d'instabilité écologique. Une perte de poids progressive, un dysfonctionnement immunitaire et une anémie inexpliquée ne sont pas de simples curiosités : ce sont des signaux d'alarme, au même titre que ces indicateurs environnementaux. 

Le déclin des insectes est l'équivalent écologique de ces signaux médicaux.

La santé humaine est étroitement liée à la santé environnementale. 

La densité nutritionnelle, la sécurité alimentaire, les profils des maladies infectieuses et la résilience immunitaire dépendent toutes d'écosystèmes intacts. Une planète biologiquement appauvrie engendre des êtres humains biologiquement fragiles. 

L'augmentation des maladies chroniques, des dysfonctionnements métaboliques et des dérèglements immunitaires est indissociable du contexte écologique actuel. Les cliniciens peuvent observer ces impacts chez leurs patients, qui présentent alors une augmentation des réactions allergiques, une résistance aux antibiotiques et des carences nutritionnelles. 

Par exemple, les infections respiratoires récurrentes d'un patient pourraient être liées à des variations polliniques dues à l'évolution des populations d'insectes. Les professionnels de santé peuvent agir sur ces problèmes en prenant en compte les facteurs écologiques lors du diagnostic et en conseillant des mesures préventives telles que des modifications alimentaires ou la promotion de la protection de l'environnement.

Pourtant, la médecine et la santé publique continuent de considérer l'environnement comme un simple décor plutôt que comme une infrastructure fondamentale. 

Pour remédier à cette situation, l'intégration des concepts de santé environnementale dans les cursus de médecine et de santé publique pourrait être transformatrice, en favorisant une meilleure compréhension de l'interdépendance entre santé écologique et santé humaine. Les établissements de santé pourraient également adopter des politiques privilégiant la gestion responsable de l'environnement, comme la réduction des déchets et de la consommation d'énergie. Encourager la recherche sur les impacts sanitaires de la dégradation écologique au sein de la communauté médicale renforcerait encore cette intégration. De telles interventions systémiques permettraient de combler le fossé entre médecine et écologie, en veillant à ce que les praticiens reconnaissent et prennent en compte les enjeux de santé environnementale comme partie intégrante de leur pratique.

Perspective clinique : quand l'écologie devient médecine

Du point de vue médical, la disparition des insectes doit être interprétée comme un biomarqueur, à l'échelle de la population, de la toxicité environnementale et du stress physiologique. En médecine, lorsqu'un système sensible est défaillant en premier, on y voit un signal d'alarme précoce. Les insectes jouent ce rôle en biologie. Leurs cycles de vie courts, leur métabolisme élevé et leur dépendance aux signaux environnementaux les rendent extrêmement sensibles aux perturbations chimiques, électromagnétiques et nutritionnelles – souvent bien avant que l'homme ne présente des symptômes de maladie.

Il est de plus en plus évident que nombre des expositions impliquées dans le déclin des insectes sont corrélées à des perturbations endocriniennes, des dysrégulations immunitaires, des troubles du neurodéveloppement et des maladies métaboliques chez l'humain. 

Les néonicotinoïdes, par exemple, ont été conçus pour cibler les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine chez les insectes, or des voies homologues existent chez les mammifères, jouant notamment un rôle dans le neurodéveloppement et la régulation du système nerveux autonome.²⁰ Une exposition chronique à faible dose ne provoque pas de toxicité aiguë, mais la médecine a appris – souvent trop tard – que l'absence de toxicité aiguë n'est pas synonyme d'innocuité.

La diminution des pollinisateurs affecte directement la densité en micronutriments de l'alimentation humaine. Les fruits, les légumes, les noix et les légumineuses – sources essentielles de folate, de magnésium, de polyphénols et d'antioxydants – sont touchés de manière disproportionnée par les déficits de pollinisation.²¹ La carence nutritionnelle ne se manifeste pas par la famine ; elle se traduit par des maladies chroniques, une fragilité immunitaire, une cicatrisation altérée et une susceptibilité accrue aux infections – des phénomènes que les cliniciens rencontrent de plus en plus souvent, mais dont ils font rarement le lien avec l'intégrité du système alimentaire.

Imaginez un patient diabétique aux prises avec des ulcères persistants à cicatrisation lente. Ces plaies, résistantes aux traitements habituels, illustrent parfaitement la diminution des micronutriments due à la disparition des pollinisateurs. La baisse des taux de nutriments essentiels tels que la vitamine C et le zinc, indispensables à la synthèse du collagène et au bon fonctionnement du système immunitaire, montre comment les carences nutritionnelles se manifestent concrètement en milieu clinique.

Enfin, le déclin des insectes reflète un schéma biologique plus large que les médecins connaissent bien : les systèmes poussés au-delà de leurs limites d’adaptation ne s’effondrent pas de façon linéaire. Ils compensent discrètement, jusqu’à ce que, soudain, ce ne soit plus le cas. Les services de soins intensifs sont remplis de patients qui allaient « bien » jusqu’à ce que leur état se dégrade. Les écosystèmes fonctionnent de la même manière.

Pour les cliniciens, ignorer le collapsus d'un insecte revient à ignorer l'augmentation du taux de lactate chez un patient qui « semble stable ». Le chiffre en lui-même est important, mais ce qu'il représente l'est bien davantage.

La technologie ne nous sauvera pas de la biologie.

On observe une confiance croissante – souvent tacite – dans la capacité de la technologie à compenser les pertes écologiques. Pollinisation artificielle. Systèmes alimentaires synthétiques. Substituts de la complexité biologique créés en laboratoire. Ces idées séduisent car elles promettent un contrôle.

Mais les insectes effectuent chaque jour des milliards de micro-interactions, à différentes échelles et dans différents contextes, qu'aucun système centralisé ne peut reproduire. Ils ont évolué pendant des centaines de millions d'années, s'adaptant continuellement aux conditions locales sans dépense d'énergie ni coût d'entretien.

Remplacer cela par des machines n'est pas une innovation. C'est une illusion.

La science captive et le problème du silence

L’un des aspects les plus préoccupants du déclin des insectes n’est pas la disparition elle-même, mais la réaction institutionnelle timide. Les financements alloués à l’entomologie ont diminué. Le suivi écologique à long terme est rare et peu soutenu. Les autorisations de mise sur le marché de produits chimiques reposent souvent sur des tests de toxicité à court terme, ignorant les effets chroniques, sublétaux et sur l’écosystème.¹⁹

Cela reflète des schémas observés en médecine moderne : des objectifs étroits, des horizons à court terme et une confiance excessive dans l’intervention, déconnectée d’une compréhension systémique.

Lorsque la science est prise en otage par les échéanciers industriels et les contraintes réglementaires, les signaux d'alerte précoce sont requalifiés de « non prouvés » plutôt que d'être étudiés avec urgence.

À quoi ressemblerait la contrainte

Il ne s'agit pas d'un appel à la panique, mais plutôt d'un appel à la retenue et à la transparence.

Nous avons besoin de :

  • Surveillance écologique indépendante à long terme
  • Tests de sécurité environnementale évaluant les effets chroniques, cumulatifs et synergiques
  • Réduction, et non augmentation, de la charge chimique environnementale
  • Des pratiques agricoles qui restaurent la biodiversité plutôt que de la supprimer.
  • L'humilité intellectuelle face à ce que nous ne comprenons pas encore.

Les progrès qui sapent leurs propres fondements biologiques ne représentent pas un véritable progrès ; ils constituent au contraire un épuisement des ressources essentielles.

De plus, les dirigeants du secteur de la santé occupent une position unique d'influence et de responsabilité. En mobilisant leurs plateformes et leurs réseaux professionnels, ils peuvent plaider en faveur d'un renforcement de la surveillance environnementale et de changements politiques. 

Ce plaidoyer pourrait se traduire par la promotion de lois favorisant les pratiques durables, l'investissement dans la recherche établissant un lien entre la santé environnementale et les résultats pour les patients, et la collaboration avec les organismes de santé publique et environnementaux afin d'instaurer un changement significatif. En tant que garants de la santé humaine, les dirigeants du secteur de la santé peuvent amplifier l'urgence de cette crise écologique et soutenir les initiatives contribuant à des écosystèmes plus sains.

Nous devons agir sans tarder. En adoptant un habitat local, même d'un seul mètre carré, chacun peut contribuer à la préservation de la biodiversité. C'est un appel à la responsabilité partagée, qui transforme l'avertissement en actions concrètes. Lorsque chacun participe, l'effort collectif pour la protection de notre environnement est décuplé. Cet espoir collectif peut apaiser le désespoir et maintenir l'urgence de notre cause.

Les professionnels de santé, en particulier, jouent un rôle essentiel dans cette démarche. Ils peuvent intégrer la conscience écologique à leur pratique en informant leurs patients du lien entre environnement et santé humaine. En plaidant pour des écosystèmes plus sains et en soutenant les initiatives locales en matière de santé et d'environnement, ils contribuent à l'autonomisation non seulement de leurs patients, mais aussi de leurs communautés. Par ces actions, ils soulignent l'importance de la gestion responsable de l'environnement, garantissant ainsi aux générations actuelles et futures un lien sain avec celui-ci.

Les insectes ne communiquent pas par communiqués de presse, n'organisent pas de manifestations et ne figurent pas dans les rapports financiers. Ils disparaissent tout simplement. Lorsque leur absence se manifeste par de mauvaises récoltes, des carences nutritionnelles, une instabilité des écosystèmes et une recrudescence des maladies humaines, il est déjà trop tard pour intervenir efficacement.

Ceci est un appel à l'action pour les professionnels de santé. En tant qu'intervenants de première ligne, les médecins et les soignants jouent un rôle crucial dans la détection des signaux d'alerte écologiques et la promotion de mesures préventives. Il est essentiel que les professionnels de santé intègrent les évaluations de santé environnementale à leur pratique, renforçant ainsi le lien entre santé humaine et écologie. En agissant dès maintenant, les cliniciens peuvent contribuer à éviter une crise écologique et à garantir un avenir durable pour la planète et l'humanité.

Les civilisations ne s'effondrent pas seulement à cause de la guerre ou de l'économie. Elles s'effondrent lorsque les systèmes vivants qui les soutiennent sont insidieusement démantelés.

Le silence actuel ne doit pas être interprété comme un signe de stabilité.

C'est un avertissement.

Le Dr Joseph Varon est médecin spécialiste en soins intensifs, professeur et président de l'Independent Medical Alliance. Il est l'auteur de plus de 980 publications évaluées par des pairs et rédacteur en chef du Journal of Independent Medicine.

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