Effondrement militaire ukrainien, panique en Europe avec Larry C. Johnson ( ex-analyste CIA)

https://www.youtube.com/watch?v=y-xk4TzibEQ 

2 janvier 2026


La guerre en Ukraine approche d’un point de rupture historique. 

Selon de nombreuses analyses militaires, le conflit est entré dans une phase où l’équilibre des forces ne laisse plus place à l’ambiguïté. La Russie dispose désormais d’une supériorité écrasante, tant sur le plan humain qu’industriel, tandis que l’Ukraine montre des signes clairs d’épuisement structurel. 

 Sur le terrain, le contraste est saisissant. Moscou aligne entre 700 000 et 800 000 soldats le long d’un front de plus de 1 600 kilomètres, avec des capacités de rotation, de formation et de production d’armements intactes. 

L’Ukraine, en revanche, fait face à une crise de main-d’œuvre sans précédent. Les pertes cumulées, les désertions et les blessures dépassent largement les capacités de remplacement. Le recrutement forcé et l’envoi de soldats insuffisamment formés au front aggravent encore l’hémorragie. 

 La Russie, elle, n’est soumise à aucune pression temporelle. Elle avance lentement, méthodiquement, en exploitant les failles du dispositif ukrainien. 

Les attaques ciblées forcent Kiev à déplacer ses forces d’un secteur à l’autre, ouvrant sans cesse de nouvelles brèches. Cette stratégie d’usure, combinée à une supériorité logistique, prépare le terrain à un effondrement progressif du front vers le Dniepr. L’attention se porte désormais sur le sud. 

L’isolement d’Odessa apparaît comme un objectif central. En coupant les liaisons logistiques et en neutralisant les infrastructures clés, Moscou pourrait priver l’Ukraine de l’une de ses dernières bouées économiques. La fermeture potentielle du port d’Odessa marquerait un tournant majeur, non seulement militaire mais aussi stratégique. 

 Pendant ce temps, l’Europe semble glisser dangereusement vers une escalade qu’elle n’a pas les moyens de soutenir. Les discours belliqueux se multiplient, les actes provocateurs aussi, notamment contre la navigation civile russe. 

Pourtant, derrière cette rhétorique, la réalité industrielle est implacable : l’Europe ne dispose plus d’une base militaro-industrielle capable de soutenir une guerre de haute intensité. La contradiction est flagrante. D’un côté, l’OTAN alimente l’idée d’une menace russe imminente contre l’Europe ; de l’autre, elle peine à produire des obus, des drones et des blindés en quantité suffisante. 

Cette dissonance nourrit une fuite en avant stratégique qui risque d’aboutir à une confrontation directe aux conséquences incontrôlables. Au-delà du champ de bataille, c’est tout le récit occidental qui vacille. 

La tentative de contrôler l’information, de réduire au silence les voix dissidentes et de maintenir une narration binaire ne résiste plus aux faits. 

La guerre en Ukraine révèle une réalité brutale : la puissance militaire repose sur l’endurance, la production et la cohérence stratégique. Alors que Moscou avance sans précipitation, l’Occident semble prisonnier de ses propres illusions. Et chaque jour qui passe rapproche un peu plus le conflit d’un dénouement qui pourrait redessiner durablement l’équilibre géopolitique européen.

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