GAZA Genocide - des dommages génétiques transmis aux générations futures
Via CAMUS à https://www.covid-factuel.fr/2024/01/06/forum-2024/
https://infocitoyenne24.fr/wp-content/uploads/2025/05/GAZAGENOCIDE-RELAIS-DU-04-05-2025.pdf
Dr. Ezzideen @ezzingaza
#GAZAGENOCIDE RELAIS DU 04/05/2025
Hier, à l'hôpital Al-Awda, dans le nord de Gaza, une petite fille est venue au monde, et le monde l'a rejetée. Elle n'avait pas de cerveau. Non pas au sens poétique de l'innocence ou de la pureté,mais anatomiquement, littéralement : anencéphalie. Pas de cerveau. Pas de pensée future, pas de rêves, pas de souvenirs à créer.
Un crâne vide de sens. Elle était à terme. Sa mère l'a portée pendant neuf longs mois, à travers des nuits brûlantes et des matins en pleurs, à travers la poussière, le chagrin et les sirènes. Et puis, la naissance. Mais aucune vie à sauver. Que du silence. Les médecins restaient impuissants, bafoués par les limites de leurs capacités.
Je les ai vus, ces médecins, leurs doigts habiles et stériles tremblant. Non pas de confusion, mais de reconnaissance.
Dommages tératogènes. Défaillance du développement.
Défiguration génétique, non pas due au hasard, mais à la guerre.
Les bombes ont frappé non seulement des bâtiments, mais des chromosomes. Les armes, d'acier, brillantes, américaines, sont tombées non seulement pour détruire le présent, mais pour corrompre l'utérus. Pour empoisonner l'idée de demain.
Comment appelle-t-on cette horreur ? Radiations ? Dioxines ? Uranium appauvri ? Des toxines invisibles qui ne tuent pas rapidement, elles attendent. Elles s'incrustent, traversent les parois placentaires et déforment le tube neural. Elles perturbent la vie avant même qu'elle ne commence.
Les cas se multiplient. Fausses couches. Naissances prématurées.
Membres malformés. Fentes palatines plus profondes que le chagrin. Moelle épinière comme des parchemins brisés.
Les médecins murmurent désormais : il ne s'agit pas d'une série de cas.
C'est une tendance. Une étude du Lancet met en garde contre jusqu'à 200 000 victimes indirectes, non pas de blessures par explosion, mais de dommages génétiques transmis aux générations futures.


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